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 Les dents de la mer, le retour. [terminée]

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AuteurMessage
Aanon

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Messages : 8
Date d'inscription : 27/08/2012

Feuille de personnage
Quel animal réside en vous?: Requin
Phrase du jour! ☻: «Vénérer le corps de ton maître tu dois, offrir le tien à un autre jamais tu ne devras. »
Maitre/humain possédé ♥:

MessageSujet: Les dents de la mer, le retour. [terminée]   Lun 27 Aoû 2012 - 17:07

Je me présente.


Dans la vrai vie.
Age: majeure et vaccinée
Disponibilité: relativement souvent
Niveau de rp: à vous de me le dire.


Ton personnage
Prénom: Aanon
Nom:Côen
Pays d'origine: Japon
Race ( Si hybride ou bâtard précisez l'animal en vous): Batârd «rebel» requin
Age: 20 ans
Taille: 1 m 80
Poids: 90 kilos. pas de fausses idées, je suis juste bien musclé.
Caractéristique physique ( cicatrice tatouage etc )(facultatif):

L'humain: On dit de moi que je suis grand, je ne suis pas l'image type du japonnais moyen. Je suis large d'épaules et j'aime l'image que me renvoi le miroir. Je ne suis pas narcissique, mais mon frère m'a apprit à aimer mon corps et à bien le traiter. Mes muscles sont biens découpés et ma peau est d'une douceure douteuse pour un homme. Mes cheveux et mes yeux sont aussi noir que la nuit, dépourvus du moindre reflet coloré... Bien que quelques fois l'éclarages en donne une vague illusion. Mes lèvres sont naturellement rosées et selon mon frère la nature m'achoyée de ces lignes de puissance qui chutent de mes hanches vers mon entre jambe.
Sinon, mon frère m'a offert l'immense tatouage qui orne la moitié de mon torse ainsi qu'une partie de mon épaule...Allant jusqu'à l'omoplate. Pour officialisé sa domination lorsque je fut en âge d'en avoir un.

L'animal: Les seuls signes visibles de ma lignée impure, ormi mon odeur, se situent à la jonction de ma gorge au menton et de mon coup à mes épaules. Biens dissimulées lorsque je suis sur terre, elles ne passent que pour de fines sicatrices, mais à la seconde où je m'immerge il est impossible de se méprendre. Il s'agit de mes branchies. j'ai également une dentition extrêmement blanche, solide et malheureusement plus pointue et accérée que la moyenne. Mais pas de panique, je sais très bine m'en servir....
Ce qui ne se voit pas parcontre... Je suis particulièrement sensible aux stimuli physiques (vibrations) et chimiques (olfacto-gustatifs). Je peux voir, sentir, entendre et percevoir les mouvements, les vibrations et les champs électriques. D'ailleurs lorsque je m'aventure dans des zones où l'usage d'appeil électrique est intensives, cela peut me causer des malaises.
Des récepteurs disposés le long de mon corps perçoivent les vibrations des autres corps dans un rayons de plusieurs mètres et les sons (ceux de basse fréquence) à plusieurs centaines de mètres. Et ce, grâce à des récepteurs, situés sous ma peau au niveau de ma tête ( Ampoules de Lorenzini), sensibles au champ électrique émis par la proie.
À l'arrière du globe oculaire, un astucieux mécanisme, le tapetum lucidum, qui joue le rôle d'une plaque réfléchissante, augmente mon acuité visuelle. Ainsi en milieu obscure, à l'instar des chats, mes yeux deviennent fluorescents. Cependant, hors du milieux terreste, il m'arrive d'éprouver des migraines lorsque je malmènes mes yeux. Par contre, en milieu aquatiques, ma vue est irréprochable.
Ma plus grande faiblesse est le sang, son odeur, sa vue me rend complèment fou. Mes instincts animaliers tente de prendre le dessus. Il m'arrive donc de laisser libre court à ma colère.

Résumé court de votre histoire(2-3 lignes):
Mon père à perdu sa première femme le jour où elle mit au monde son premier fils. Raiku. À la grande surpris de mon père, un véritable requin des affaires... Son premier fils avait hérité des attributs animaliers de sa génitrice. Il allait élevé un iguane. Malheureusement, à peine cinq ans après la naissance se son premier fils, ils ont découverts que celui-ci était gravement malade. Quelque chose au cerveau qui allait certainement causé sa mort... Dès cet instant, mon père vécu comme si Raiku était déjà mort, laissant toutes les responsabilités reliées à son éduction à l'une de ses plus anciennes bonnes.

Complètement absorbé par son entreprise, il fallut encore un an à mon père pour tomber amoureux. Il ne voulu pas l'admettre au début, car elle était humaine. Oui, ma mère était humaine. Ayant toujours levé le nez sur les hybride trop «tendre» avec les humains, il eut beaucoup de difficulté à faire les premiers pas... Mais un jour, il sauta le pas.

Moins d'un ans plus tard, j'étais là. Ma mère mourrue quelques jours après ma naissance et mon père dû affronter le deuil une seconde fois, mais mon père l'aimait sincèrement. Il n'a jamais renier ma personne et pourtant, je n'étais pas un être «pure», mais j'ai toujours vécu chez lui en l'appelant papa. Mon existence demeurait secrète, car il avait peur que l'on s'en prenne à moi pour l'atteindre. J'avais conscience que ma condition de batârd ne devait pas lui faire une belle jambe, mais jamais il ne m'a fait sentir indésiré.

Nous sortion souvent à la mer tous les deux, j'y ai développé une véritable passion pour la vie aquatique. Il m'a fallut huit années d'existence pour faire connaissance avec mon grand frère. Notre père avait reçu des menaces me consernant, il avait donc décidé de me cacher un moment à sa résidence sur la côte... C'était là que Raiku vivait avec la bonne qui lui avait servit de figure parentale. La première fois que je l'ai vu, mon frère pleurait. La seconde aussi... Puis la troisième. Un jour, sa bonne décida de m'expliquer l'exile de mon frère. Sa maladie, qui le rendait très instables mentalement et physique, le rejet de notre père pour se protégé de la douleur, sa vie de solitude... Mon coeur d'enfant ne sut pas supporter toutes ces vérités. Ce jour-là, je me suis précipité à sa chambre et me suis jeté dans ses bras en lui jurant de ne jamais le quitter et de tout faire pour le rendre heureux.

Je ne suis jamais reparti de cette maison sur la côte, mais en échange j'avais dû accepter de travailler pour mon père dès que j'en fut capable. Je me levais le matin et piquait une tête pour repêcher des produits de la mers de la plus grande qualité, puis les apportais au restaurent de mon père pour aider en cuisine. J'avais un don pour la cuisine et mon identité demeurant secret, on se bousculait pour venir manger au Semury. Je me levais avant le soleil et rentrait avant le dîner pour passer la journée avec mon frère. La plus part du temps il était de bonne humeur et nous passions des journée merveilleuse... Mais parfois, il m'accueillait dans une colère noire, se plaignant de s'être réveillé dans une maison vide, ces jours-là, je jouais la carte du silence et Raiku revenait me chercher pour aller se promener.

Ma vie était ordonnée, presque écrite jusqu'à mon dernier souffle, mais le jour de mes 15 ans, tout bascula. C'était un soir, mon frère m'avait fait une crise parce que j'étais arrivé en retar pour le repas. Il m'avait presque lancé son assiette au visage en me reprochant de l'abandonner. Tout ce que j'ai su lui dire fut que je ne savais plus quoi faire pour l'aider, que tout ce que je voulais c'était qu'il me dise...Qu'il me dise comment le rendre heureux. Il m'avait dévisager un moment puis s'était enfui dans sa chambre. Vers 21h00, il s'est présenté dans ma chambre et ma tout bonnement, simplement, attaché à mon lit.

Je ne comprennais ce qui se passait, mais tout s'expliqua lorsque je me retrouvait nu, mon frère allongé sur moi en me murmurant à l'oreille que si je le rejette, plus jamais je ne le verrais. Je ne l'ai pas fait. Je l'ai laisser faire. Ce fut la première fois que mon corps fut toucher par ses lèvres. Je n'étais pas dégoûté, ni horrifié, seulement confu... Notre premier orgasme commun signa notre pacte. Selon lui, j,avais accepter le jeu et devais maintenant obéir aux règles.

J'étais à lui. Mon corps, mon âme, tout lui appartenait. J'étais à sa disposition... Notre vie gardait les même lignes directrice, je me levais pour travailler pour mon père puis rentrais pour rester auprès de mon frère. Nous allions nous baigner, se promener, faire tout ce que l'on faisait avant, mais lorsque je croisais son regard lubryc, tout s'arrêtait. Peu importe le lieu, s'il le demandait, je retirais mes vêtements et le laissais faire ce qu'il désirait de moi. Tout pour qu'il soit heureux.

Au début je n'étais pas toujours à l'aise, car je n'avais pas une très belle opinion de ma personne. Je n'aimais pas me présenter nu à mon frère alors je mettais du temps à me dévêtir. Alors un jour il s'est énerver et m'a foutue la plus grande raclée de toute ma vie, me criant à la tête que je n'avais pas le droit d'être gêné devant lui. Selon lui c'était un véritable crime d'avoir honte du corps que la nature m'avait donné. Plus jamais je ne l'ai fait attendre lorsqu'il me voulait nu....

Oui, au début, je voyais ces moments comme un moyen de tenir la promesse que je lui avais fait étant plus jeune, mais l'homme que je suis n'a pas su résister. Je me suis rapidement découvert amoureux, amoureux de mon frère... Lors des beaux jours, il se montrait attentif à mon plaisir, se montrait plus tendre pour que mon corps profite de l'échange autant que le sien, mais la plus part du temps il choisissait de se servir de moi lorsqu'il était dans une mauvaise passe. Égoïste et avard de tendresse, il prenait cedont il avait besoin et m'abandonnait à mon désir inasouvit. Je le vivais bien pourtant, j'aimais le savoir satisfait lorsqu'il me quittait. Ce que je ne supportais pas, c'était les tortures... Dans ses plus mauvais jours, lorsqu'il décidait ou imaginait que j'avais fait quelque chose de mal, il me forçait à me dévêtir puis me frappais. Pas longtemps, ni trop fort, seulement pour bien me faire comprendre qu'il m'en voulait. Ce n'était pas ça qui me faisait le plus souffrir. Non, ce qui me tuait à petit feu c'était le fait qu'il m'attachait ensuite pour me forcer à le regarder... Il s'afférait ensuite à s'auto satisfaire sexuellement, poussant la torture plus loin en me bombardant de reproches entre chaque gémissement. «Regarde ce que je dois faire...» «C'est de ta faute..» «Tu ne veux pas me rendre heureux». Ces paroles me déchiraient de l'intérieur, mais je ne saurais dire si c'était uniquement les mots qu'il disait ou de le voir contraint à utiliser de vulgaire jouet pour tenter de se satisfaire... Peu importe son humeur, il méritait de l'affection, il méritait les contacts chaud et tendre que mon corps pouvait lui donner...Pas ces choses impersonnelles et froides. Quand il utilisait ses jouets, ça me rendait malade et loin de lui en vouloir de me traiter ainsi, je souffrais en silence lorsque je le voyais me quitter sans être arriver à atteindre la jouissance. J'aurais donné n'importe quoi pour qu'il me libère et me laisse le combler, lui montrer mon amour pour lui, lui prouver que je le connais par coeur. Que je comprend chaque parcelle de son être....

Notre vie était parfaite comme ça, j'encaissais tout et lui donnais tout sans restrictions. Si seulement cela avait put durer éternellement...Seulement, rien n'est éternel. Un bon matin, j'ai été conduit à sa chambre par un bonne.

La veille, il était dans ma chambre et régnait sur mon être et maintenant...J'étais à genoux près de son lit pour l'entendre me murmurer que j'étais libre. Libre.... Il me libérait, il abandonnait mon corps et mon âme...Il me les rendait et dans l'heure qui suivait, il n'existait plus. La maladie avait finalement eu raison de lui...

Je ne sortais plus de notre maison sur la côte que pour le travaille, restant cloîtrer dans la chambre de mon frère. Même notre père finit par s'inquiéter de mon état, lui qui ne m'entrevoyait que quelques secondes par jour.... Il doit s'en vouloir aujourd'hui, car c'est lors de l'une de mes excurtion aquatique pour son restaurant que je me suis fait prendre. Je n'ai rien vu venir...

Encore aujourd'hui je n'ai pas retrouver le goût de vivre, je ne veux rien savoir du monde qui mentourent, par peur de m'éprendre à nouveau de quelqu'un qui me serait arraché.... Et depuis quelques heures maintenant, je suis officiellement à vendre....

Personnage sur l'avatar:PSNIAH (personnage sexy non identifié appartenant à Heise)

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L'oeil

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MessageSujet: Re: Les dents de la mer, le retour. [terminée]   Lun 27 Aoû 2012 - 19:56

Je te donne ta nouvelle chance ~
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